Direction

Mot du Directeur

Cartouche Kris

 

Lors d’une journée de formation continue, j’ai entendu que

« Au cœur de plusieurs logiques, celles des droits de l’usager, de l’évaluation et de l’amélioration de la qualité des prestations de tout établissement social et médico-social, la BIENTRAITANCE ne concerne plus seulement les bénéficiaires des prestations, les professionnels de l’accompagnement ou les proches des bénéficiaires. Aujourd’hui elle est devenue l’affaire de Tous ! ».

Ces quelques mots, en particulier celui de BIENTRAITANCE, faisaient évidemment énormément sens, en particulier dans un contexte tel que celui que nous connaissons à la Fondation Echaud, confrontés que nous sommes à l’extrême vulnérabilité des personnes que nous y accueillons et y accompagnons au quotidien. Ces mots produisaient cependant un écho étrange, notamment vis-à-vis de la notion de maltraitance, qui occupe habituellement nettement plus nos esprits, tant nous la craignons, la détestons et appelons de nos vœux sa non-existence, tout du moins sa disparition, là où nous la trouvons.

Non pas que cela ne devrait pas être le cas, au contraire : il est vital de se battre contre toute forme de maltraitance, mais il est intéressant de constater cette propension à voir l’aspect négatif « occuper le terrain », au détriment des idées et d’un esprit positifs.

Penser d’abord « BIENTRAITANCE », avant de penser « maltraitance », c’est changer de point de vue et de mode de fonctionnement intrinsèque : c’est être convaincu que l’on peut appliquer une philosophie de vie, et donc de travail, de fond, positive, sans être uniquement dans la réaction vis-à-vis de quelque chose de négatif, d’inacceptable, d’inhumain.

Depuis plus de 20 ans maintenant, la Fondation Echaud met un point d’honneur à accueillir et accompagner des personnes adultes avec et en situation de polyhandicap dans un esprit de bienveillance et donc, par extension et même si ce terme est encore rarement utilisé ou inconscient, de BIENTRAITANCE. Celle-ci pour les personnes accueillies en son sein bien-sûr, mais également pour toutes les personnes qui y travaillent et y « gravitent ».

C’est bien là une partie essentielle et conséquente de notre mission, hier, aujourd’hui et demain. Alors faisons nôtre, tous ensemble, cette philosophie positive et continuons l’aventure, un peu pour nous et surtout pour les usagers de la Fondation Echaud. Pour eux, un grand et chaleureux merci.

 

Kris Ricchetti

Directeur de la Fondation Echaud

 

 

Directeurs Adjoints

  

Cartouche Andree         Cartouche directeur-adjoint2   

 

Pour faire face aux exigences, à la fois relatives à l’évolution de la Fondation et à l’extension de ses prestations, mais également à celles de l’Etat en terme de gestion d’établissement, sont créés, dès le printemps 2010, des postes de directeurs adjoints.

Leur tâche est alors d’implémenter et de faire implémenter au niveau opérationnel les orientations décidées par le directeur de la Fondation, notamment au niveau des prestations spécifiques, telles que l’hébergement et les activités dites spécialisées.

Avec le directeur de la Fondation, les directeurs adjoints forment le Conseil de direction et deviennent progressivement partie prenante de la vision de la Fondation et des orientations qui en découlent, avec une très large part d’autonomie. Les membres de la direction sont alors à même de se suppléer et de se remplacer entre eux lorsque les circonstances l’exigent.

Chaque directeur adjoint gère les secteurs sous sa responsabilité en tenant compte de la spécificité qui caractérisent ceux-ci, tout en garantissant l’unité, la complémentarité et la cohésion de l’ensemble des prestations et activités de la Fondation.

Bien que situés hiérarchiquement au niveau stratégique et du management de la Fondation, les directeurs adjoints ont une présence accrue au niveau opérationnel, notamment, entre autres, dans les réflexions globales sur l’accompagnement des personnes accueillies et dans la relation avec les familles et les représentants légaux.